18 février 2010
La vengeance du wombat et autres histoires du bush. - Kenneth Cook (Autrement, 2010)
Kenneth Cook nous avait déjà régalés avec ses aventures animalières dans le bush avec Le koala tueur, il continue dans ce volume. Ecrivain en ballade dans l'Australie profonde, il traîne dans les pubs et y fait des rencontres très "typiques". Ses interlocuteurs sont en général des chasseurs, des fermiers ou des amateurs de paris stupides, tous étant survoltés par la quantité d'alcool ingurgité. Aussi notre héros se retrouve presque sans le vouloir, lui qui est si pleutre, en train d'attacher un crocodile géant, de sauver la vie à un kangourou suicidaire, de lancer un filet sur un wombat féroce ou de tracter un buffle !
Le contraste entre sa couardise et les situations dans lequelles il se met est franchement drôle. Pour ma part j'adore ces aventures, peut-être un peu exagérées, mais tellement amusantes ! Décidément je suis une inconditionnelle de cet auteur aussi bien dans ses récits humoristiques que dans ses excellents romans noirs.
Comme moi Cathulu est fan ;-)
09:47 Écrit par Cathe dans Roman étranger | Lien permanent | Commentaires (24) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : australie |
del.icio.us
|
|
Facebook
09 mars 2009
Le koala tueur, et autres histoires du bush. - Kenneth Cook (Autrement, 2009)
Pour tous mes collègues bibliothécaires dont les lecteurs demandent toujours des livres drôles, notez celui-ci !
Je connaissais de Kenneth Cook ses récits très noirs (Cinq matins de trop, Par-dessus bord et A coups redoublés), et j'ai du mal à croire que c'est le même auteur. Ici ce sont des récits autobiographiques qui racontent (peut-être en enjolivant ou en dramatisant un peu...) ses aventures à travers l'Australie (il est lui-même australien).
Pour ceux qui connaissent Gerald Durrell et Ma famille et autres animaux (Gallmeister), c'est tout à fait comparable. Cook est amené à cohabiter avec des animaux qui ont des réactions imprévisibles, hostiles en général, et même parfois très dangereuses. A moins que ce ne soient les humains qui les accompagnent qui soient pour le moins bizarres...
Avouez que pour adorer les serpents au point de s'enfermer avec eux dans leur vivarium, il faut être un peu... bizarre dirons-nous. Mais Cook ne peut quand même pas laisser son voisin ivre mort avec toutes ces bestioles ?
Et que peut-il faire quand, en voulant tirer sur un cochon sauvage qui le charge, les points de suture de sa paupière lâchent et qu'il ne voit plus rien ?
Le plus drôle étant sans doute un mémorable tour en chameau que je vous laisse découvrir.... Ou comment se faire arnaquer en plein désert ! Et découvrir que l'haleine de chameau est l'odeur la plus pestilentielle du monde....
Ces récits vous parle de la nature et des animaux avec tendresse, car Cook aime son pays et sa faune, mais ses mésaventures sont un régal. Et il dit lui-même qu'il ne les incorpore pas dans des romans car on ne le croirait pas !
Les avis tout aussi enthousiastes de Clarabel et Dominique
06:00 Écrit par Cathe dans Roman étranger | Lien permanent | Commentaires (25) | Envoyer cette note
| Tags : kenneth cook, australie |
del.icio.us
|
|
Facebook
12 décembre 2008
Cocu de sac . - Hervé Claude (Editions La Branche, coll Suite noire, 2008)
Clin d'oeil à Cul de sac de Douglas Kennedy, ce polar commence de manière aussi palpitante. Nathalie, de retour d'Australie, nous dévoile peu à peu le drame qui a eu lieu là-bas. Partie sur cette route Nord-Sud interminable, déserte (sauf quelques kangourous), étouffante et poussiéreuse, elle et son ami s'arrêtent pour aider un automobiliste en panne et là c'est le drame, le conducteur est un petit malfaiteur qui s'affole, les bouscule, le coup de feu part, son ami est tué. Mais elle est tellement choquée que son témoignage parait incohérent et des doutes subsistent sur son rôle dans cette affaire. Des flash-backs successifs nous feront revivre les jours précédant le meurtre aussi bien pour elle que pour le meurtrier....
Impossible de s'arrêter quand on l'a commencé, heureusement il se lit en à peine une heure. Le suspense est excellent et les différents point de vue sont très bien menés. Je mettrais quand même quelques bémols sur quelques incohérences à propos du drame lui-même, incohérences qui à mon avis auraient pu être arrangées... Mais bravo à Hervé Claude, journaliste, d'avoir su rendre cette atmosphère qui décidément colle à l'Australie, de pays noir, glauque et dangereux (voir les livres de Kenneth Cook)....
L'avis de Michel
Et je crois que Yvon l'a acheté mais pas encore lu...
06:00 Écrit par Cathe dans Roman policier | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
| Tags : hervé claude, cocu de sac, australie, polar australie |
del.icio.us
|
|
Facebook


